Samedi 21 novembre 2009







Fontaine, je ne boirai plus de ton eau. Qu’il ne faut pas le dire, on me l’a répété souvent, et c’est juste. Je pourrais parler du phénix, évoquer le demi-échec d'un sevrage, je donnerai simplement une adresse : Halte là. Quelque double au nom risible mais significatif y orne de son mieux de belles phrases - comme un recueil d’épigraphes possibles, dans la marge. Au plaisir.






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Lundi 2 novembre 2009












Merci à brigetoun, colo, jc, Nadège, PhA, François Matton, Tania, Fayçal, Océania, sl, m, Insula Dulcamara, gilda, david, Philippe(s), cgat, Gérard, l’admirablement opiniâtre Depluloin, Papageno, martine, Anne Odine, Louise, Oliver Verley, Mth Causeuse, Igor, Lia, Anna de Sandre, haïdouk, Alain Sevestre, Le Général, Arnaud, Marco, Je, Le Lorgnon mélancolique, enna, Ambre,

d’être sortis de l’ombre où nous sommes et où je suis si bien.












Schumann, op. 126 n°6, Andreas Staier





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Lundi 21 septembre 2009

696









Ici s’achèvent Les idées heureuses. Mais aussi bien ici elles commencent.


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complémentaires et contradictoires , je crois que c’est assez. L’intérêt est certainement très limité du portrait qu’ils dessinent d’un jeune auteur et pianoteur dans sa trente-cinquième année, mais assez de textes, d'images et de musiques où je ne suis pour rien les émaillent pour vous offrir une promenade plutôt plaisante, j’ose le croire ; car ces musiques, ces textes et ces images furent, ces dix-huit derniers mois, toujours amoureusement choisis par votre serviteur ; et l’amour, ça ne se commande pas.

Si vous le suiviez, je m’excuse de vous planter là, et vous remercie, comme on dit, de votre fidélité. Mais je prenais trop de plaisir à fignoler ces pages et à bavarder en votre compagnie, et les livres réclament une parfaite solitude... Les commentaires demeurent ouverts, le dialogue toujours possible. Au revoir, peut-être, qui sait.


En attendant, allez donc écouter, s'il vous plaît, la somptueuse, la bouleversante intégrale des lieder d’Anton Webern par Jody Pou et Emily Manzo mise en ligne aujourd’hui même à cette adresse : une trentaine de minutes à peine, toute une vie d'ardeur et d'ascèse pour la musique, incarnée ici avec une inédite intensité, bien loin des sécheresses d'avant-garde, et une inouïe délicatesse.




Publié dans : Liez-moi tout ça
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